
Paris, 18 octobre 2008
Nos regards se rencontrant
Dans ce miroir fracturé
J’ai vu dans tes yeux
Une lueur de bijoux brisés
Entre Toi et Le Magicien Doré
La danse de mon Oeïl creux
Enlumine ma respiration à l’instant…
Mais ce jour-là, nous aimant
Il y avait une exposition photographique
D’arcades dans la galerie philosophique
Nos Anges apparemment déchus
Dansaient nos mimiques du connu
L’instrument liquéfié joua le détournement…
De cette époque bouleversée,transpercés
Cathédrales de plaies, mort philtrée
Visage auréolé du Magicien zébré…
Que pourra-t-on encore espérer
Lors de nos promenades incantatoires
De cette existence jusque-là brodée
Sinon se perdre dans les pensées d’éther noir…
Paul-Hippolyte Vercheval
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